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Campagne médiatique pour la Réduction de la stigmatisation et de la discrimination des PvVIH: « Sida, nous sommes tous concernés

Enquête sur l’obtention des visas : le dépistage de VIH/SIDA n’est pas exigible Force est de reconnaître que les personnes vivant avec le VIH (PVVIH) dans notre pays ne sont nullement rejetées dans les ambassades pour l’obtention des visas de séjours dans les pays étrangers.

 

A en croire les services consulaires des ambassades de France, de l’Allemagne et des Etats–Unis entre autres ces représentations n’exigent pas de dépistage aux demandeurs de visas. Et concernant les inscriptions des étudiants et des élèves dans des écoles étrangères, les sections consulaires de ces trois ambassades ont laissé entendre à nos reporters qu’aucun document de dépistage de VIH n’est demandé dans les dossiers à fournir.

 

Selon le service consulaire de l’Ambassade de France en Guinée « nous n’exigeons pas de certificats médicaux aux demandeurs de visas ».

D’après notre interlocuteur « il serait très difficile pour nous de connaître qui est séropositif et qui ne l’est pas. Alors ce problème là ne se pose pas au niveau de notre ambassade. Car, toute personne qui respecte les conditions peut obtenir le visa ». Dans le même ordre d’idées, les se ctions consulaires de l’ambassade d’Allemagne et des Etats-Unis ont indiqué qu’elles ne peuvent pas déceler les PVVIH avec les dossiers de demande de visas, surtout qu’on ne demande pas la visite médicale. Par conséquent, ils ne peuvent pas empêcher quelqu’un d’avoir un visa pour la simple raison qu’il soit séropositif.

 

Donc on peut affirmer sans risque de se tromper que la plupart des ambassades accréditées en Guinée n’empêchent pas les PVVIH d’obtenir leurs visas pour les voyages à l’étranger. Il s’avère aujourd’hui important de signaler que les personnes vivant avec le Vih/Sida en Guinée (PVVIH) subissent de la stigmatisation et la discrimination de la société, à commencer par leur famille, les amis entre autres. Ces PvVIH sont victimes de ségrégations, de persécutions, de rejets systématiques allant jusqu’à la perte de leurs emplois

 

Et c’est ce qui fait que les gens ne font pas leurs dépistages volontaires pour connaître leurs statuts sérologiques. Car, ces gens ont peur du sort à eux réservé une fois qu’ils sont déclarés séropositifs. Pour eux, ils seront abandonnés à eux-mêmes. Certaines PVVIH perdent leur travail à cause de leur statut positif.

 

Donc la stigmatisation et la discrimination sont si exorbitantes que le VIH/SIDA devient plus un réel problème social et économique qu’une maladie biologique. A propos, la tendance est renversée. Alors que c’est le contraire qui devrait se passer. A rappeler que le VIH est une maladie comme toutes les autres maladies ; donc il sied à tout un chacun de la démystifie. Car, chacun peut se sentir infecté ou affecté.

A.Foulah Diallo

Dabondi :Des noctambules menacés par la BAC II

Dans la nuit  du 05 au 06 Novembre dernier, aux environs de 3 h du matin , des noctambules  ont été menacés et arrêtés par un contingent de la Bac II (Brigade anti- criminalité No 2). Ces arrestations ont eu lieu  au niveau des Night-clubs  appelés ‘’Grand Miroir et Koto ‘’  à Dabondi dans la Commune de Matoto. Ces agents de la  BAC étaient  immobilisés au niveau du carrefour Kondébounji, à l’attente des noctambules. Une démonstration décriée par les citoyens pour cause de résultas non satisfaisants.

 

 

Pour racketter, ces agents demandent aux passants de fournir les pièces d’identité qui, en réalité, ne seront retournées qu’après versement de quelques billets de banque. Une des victimes de ces agissements, a bien voulu se confier à notre reporter : «On cherchait un taxi pour rentrer à la maison. En cours de route, on s’est croisé avec quatre (4) agents de la Bac II qui nous ont demandé de présenter  nos pièces d’identité.  Après exécution, ils nous ont obligé d’aller avec eux voir leur Lieutenant qui se trouvait tout près de leur  fourgonnette, garée  non loin de nous.

 

Avant d’y arriver, l’un d’entre eux me tire à coté pour me demander de négocier sinon ils vont nous embarquer et notre libération ne se fera que le lendemain. Au  même moment, c’est un  jeune ensanglanté par des bandits qui  est venu demander secours aux agents de la BAC II qui ont, malheureusement, refusé de l’assister sous prétexte qu’ils sont occupés. » Dommage!

 

M.L.Lampté    

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